Une artiste pétillante

Son premier instrument était le violon. Deux mois de « crincrinage strident » ont convaincu ses parents que la flûte à bec lui (et leur) serait d’un apprentissage moins anxiogène… Devenue professeur dudit instrument, mais également intervenante en milieu scolaire, c’est finalement vers la carrière de chanteuse de rue qu’elle se prédestine.

Au hasard des rencontres que ne manque pas de faire se réaliser ce métier de saltimbanque, elle s’investit assez tôt dans différents collectifs d’artistes, dont elle est bien vite le cœur et l’énergie vive…

Chanteuse de rue et de bastringues, amoureuse des musiques traditionnelles, de la chanson à texte, elle se donne corps et voix dans les Aminches Combo rouennais qui écumera places, salles et festivals autour d’un répertoire de compositions de musiques festives d’Europe de l’Est métissée à la chanson réaliste

La folie de la musique tzigane, yiddish, et l’ambiance extraordinairement festive de ces rythmes, l’amènent dans un autre univers, celui de la musique latine qui fait parler les corps et transpirer les sens. Elle intègre La Familia, autre formation rouennaise pour 10 ans de création et de partage.

Au cours de ses périples musicaux, aux quatre coins de l’hexagone et au-delà, elle rencontre la Compagnie du Tire-Laine, elle devient chanteuse du New Dékalé et intègre ensuite Swing Gadgé groupe phare de la compagnie.

En 2013, après dix huit belles années d’une riche et flamboyante expérience scénique en groupe sur les planches de nombreuses salles européennes, elle crée sa propre identité, et se produit depuis sous son propre nom. Elle prépare pour l’heure l’enregistrement du deuxième opus de ses compositions et elle développe un pendant festif à son répertoire avec Madame Nomadski.

Parallèlement à cette carrière « pour les grands », Amélie n’a jamais abandonné sa passion pour l’univers de l’enfance. Passion qu’elle métisse avec plaisir avec son amour de la scène en fondant avec Joskin, son ami de longue date, la compagnie Zameliboum.